L'ami des bordures

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L'ami des bordures

Message par Chris Duparc le Mar 5 Aoû 2008 - 21:57

Il y a quelques temps, le sujet d'un concours ici lancé était l'amitié... Sujet difficile à traiter s'il en est, j'ai opté pour le transgenre qui m'est si cher et vous propose d'en partager le contenu.

Chris

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L’ami des bordures


Thomas Loherty eut une enfance heureuse dans EastLondon. Le monde était paisible dans ce petit coin de la capitale européenne dans les années 50. 2350 plus précisément. Ses parents, Peter et Anna, ne lui donnèrent jamais de cadet. Ce qui aurait pu assombrir l’horizon de bien des enfants ne dérangea pas Thomas. Solitaire de nature, il n’aimait pas se mêler aux autres enfants. Il les trouvait braillards et inconséquents. Bien qu’il n’ait pas toujours connu le sens de ces deux termes, il en avait toujours eu le sentiment. Il n’avait besoin de personne, il avait son ami. Il l’avait toujours eu.

Peter et Anna s’en rendirent compte lors de son quatrième anniversaire. Thomas avait refusé leur offre d’inviter les enfants qui fréquentaient la nanocrèche du quartier. C’est donc tous les trois qu’ils fêtèrent l’événement. Ce fut aussi le moment où l’attention déjà vive portée sur ce petit être au caractère bien trempé et empreint d’un préoccupant penchant asocial se transforma en crainte.
En effet, alors qu’Anna apportait le gâteau où quatre superbes biobougies chantaient des cantates de Bach tout en se consumant, l’enfant se mit à pleurer. Les pleurs d’un enfant peuvent vous amener à commettre les pires erreurs, tant on désire que le cher ange retrouve le charmant sourire qu’on pense lui voir pour toujours affiché à la face.
Après bien des tergiversations, et alors que les biobougies avaient changé de tour de chant et entamaient des vieilles ritournelles de black metal, Thomas exigea qu’ils mettent une quatrième assiette sur la table.
L’instant de stupeur passé, ils durent bien s’exécuter s’ils ne voulaient pas que le récital se poursuive et ait raison des biobougies qui coûtaient encore une fortune à cette époque reculée. L’assiette déposé, l’enfant souffla de bonne grâce permettant à la maisonnée de retrouver une esquisse de silence. Dès lors, plus aucun repas familial ne pu se dérouler paisiblement sans qu’un quatrième couvert ne soit mis à disposition de Tom.

Tom.
Tom, c’est ainsi que se prénommait l’ami de Thomas. Il pouvait s’enfermer des heures dans sa chambre, sans jouet ni électrolivre. Ses parents l’écoutaient parler dans le vide, de l’autre côté de la porte. Ils n’en dormaient plus. Une psyconsultation plus tard, ils étaient rassurés : il était tout à fait normal qu’un enfant de cet âge se soit construit un ami invisible !
Invisible, il l’était. Pour tout le monde, sauf pour Thomas. Il appréciait plus que tout de se mettre à la perpendiculaire de la grande glace du salon avec Tom en vis-à-vis. Ils pouvaient alors se comparer.
Thomas s’était rendu compte que Tom ne se reflétait pas dans le miroir. Aux signes de Tom, il en était de même pour Thomas. La perpendicularité était donc l’idée géniale qui leur permettait de s’observer côte à côte.
C’était un peu comme un jeu des sept différences qui se jouait alors. Simplement, aucun des deux amis ne réussit jamais à en trouver la moindre. Copies conformes sans recours au clonage. A priori, Thomas savait déjà qu’ils ne vivaient pas dans le même plan de l’univers. Cela ne les empêchait nullement de communiquer l’un l’autre sans pour autant qu’un intrus ne puisse s’immiscer dans leur intime relation.

Avec le temps, Thomas apprit à être plus discret. En effet, son ami imaginaire persistait malgré les années. Il ne désirait nullement être taxé d’une quelconque tare psychologique et apprit donc à feindre d’ignorer son ami.
S’il manquait quelque chose à Tom, c’était bien la parole. Par un jeu de signes qu’ils mirent au point ensemble, la communication devint possible. Au fil des ans, Tom lui parla de son monde et des machines extraordinaires qui le peuplaient. Sa civilisation battait à plate couture les terriens sur bien des plans. D’ailleurs le simple fait que Tom puisse être présent avec son ami n’était du qu’à l’utilisation d’un simple jouet que son père lui avait offert pour son soixantième anniversaire.

Cela semblera étrange pour une grande majorité de la vulgate terrienne, mais pour Thomas il était naturel que le temps s’écoule différemment en d’autres points de l’univers. Tom avait maintenant cent vingt huit ans et pourtant il était en tout point semblable à son ami terrien.
Thomas était tellement familiarisé avec ces notions de temps, de plan sidéral qu’il en fit sa profession. Il étudia l’astrophysique, les mathématiques riemaniennes et épingla même à son palmarès un prix Nobel de physique pour ses travaux sur la physique tachyonique. Il n’avait alors pas encore trente ans et avait pourtant réussi le prodige de ramener des particules à leur état d’origine avant la collision dont elles étaient issues.

C’est tout naturellement que l’année suivante, il fut retenu pour le programme spatial qui devait permettre de comprendre les anomalies spatio-temporelles qui se déroulaient dans le nuage de Magellan.
Lorsque que l’Orgueil Sélénite quitta la base spatial internationale martienne, il emportait en son sein le professeur Thomas Loherty, cinq autres scientifiques de renom, huit pilotes militaires, trente deux cobayes, vingt six semi-grenouilles, sept tonnes de nourriture, huit d’ergol et un passager clandestin nommé Tom.

La principale anomalie fut située deux ans plus tard dans l’amas de Kardil, plus exactement derrière la sixième lune d’E6235. Aucune sonde ou analyse spectrométrique ne donna de résultat, aussi fut-il décidé d’envoyer une expédition à bord du module d’exploration autonome de la mission. L’Orgueil Sélénite était conçu pour de grandes traversées interstellaires mais non pour les explorations et surtout pas en milieu instable comme semblait l’indiquer les variations de gravité préoccupantes provenant de la face cachée de la fameuse lune.
Un équipage composé de l’ingénieur suisse Tancrède Moulin, du pilote et sergent-chef euro-tchèque Vlad Topor et du professeur britannique Thomas Loherty fut donc retenu pour cette mission.

Depuis qu’ils avaient quitté le système solaire, Tom s’était régulièrement manifesté à son ami. Il lui semblait même qu’il lui devenait de plus en plus réel depuis quelques semaines. Hélas, à l’approche d’E6235, Tom avait disparu. Cela lui arrivait parfois quand ils étaient encore sur terre, mais dans l’espace cela ne s’était pas encore produit.
La mission allait certainement permettre à Thomas de se changer les idées et, par là même, lui donner de nouvelles orientations pour ses futures recherches. En effet, aucune de ses équations n’expliquaient la singularité de l’endroit. Quand le grand jour arriva, il était fin prêt et ne pensait plus à son ami tant l’excitation des découvertes futures l’habitait.

— Module autonome en approche, psalmodiait depuis cinq bonne minutes Topor dans son micro.
— Arrêtez donc de vous acharner comme cela, dit enfin Moulin à l’attention du militaire, et venez donc regarder le magnifique spectacle du sol lunaire. Je n’ai jamais vu une surface de ce type sur aucun satellite et vous cher ami ?
— Vous avez raison Tancrède, c’est magnifique là-dessous, reprit Thomas. De toute façon nous sommes déjà dans la zone des perturbations, nous devrions reprendre contact avec le vaisseau lorsque nous repasserons de l’autre côté d’ici trois minutes.

En grommelant un inintelligible galimatias où il était vaguement question d’ordre, de procédures et de sécurité, Topor vint rejoindre ses compagnons devant un hublot alors que les ordinateurs de bord enregistraient le vol et les mesures des différents appareils qu’avait emportés Moulin.
La surface était étonnamment plane. Alors qu’un satellite fait toujours l’objet d’impact météoritique, ici il n’y avait rien. Rien d’autre qu’une surface lisse, ponctuée parfois d’une vallée rectiligne et peu profonde. Les hommes gardaient le silence et observaient ce spectacle peu commun.
Soudain toute la surface émit une lumière assez puissante pour surprendre l’équipage mais non pour les aveugler. Alors que le regard de Thomas se portait sur l’horloge de bord, il remarqua le silence. Les machines s’étaient figées, le temps avait cessé de s’écouler.
— Tancrède, Vlad, regardez vos montres, dit Thomas.
C’est ainsi qu’il vit que ses compagnons également étaient immobiles, le regard fixe, toujours livrés à leur stupeur première. Il remarqua alors qu’un quatrième homme d’équipage était présent. Tom était de retour.

— Bienvenue Thomas.
— Salut Tom. He, s’écria-t-il brusquement, mais tu parles !
— Bien sûr, ici tu es enfin chez moi.
— Comment cela, chez toi ? demanda Thomas.
— Nous sommes sur les bordures, aux frontières qui séparent nos deux univers, répondit Tom.
— Mais j’ai toujours pensé qu’il s’agissait d’un univers parallèle, une dimension possible de mon univers.
— Non. Nos univers forment un tout. Ils ne peuvent pas vivre ensemble si ce n’est aux bordures. D’ailleurs je n’ai pas de corps à moi, il faut bien le reconnaître, avoua Tom. Dans ma partie d’univers la vie ne se manifeste que sous forme d’énergie, mais ma vie est aussi réelle que la tienne, mon ami.
— Mais tu me ressembles tant, dit Thomas en s’avançant vers son ami jusqu’à le toucher et en le traversant. Il ne ressentit qu’un vague picotement.
— N’ai pas peur. Tu ne vois que mon image. Toutes ces années, tu n’as jamais vu qu’une image. Les photons sont les seuls corps que nos mondes ont en commun.
Thomas venait enfin de comprendre leurs natures respectives.

— C’est impossible, reprit Thomas.
— Tu le crois vraiment ? Quelles sont les preuves de l’inexistence de mon univers ?
— Lors de la création de l’univers, et pendant un très court laps de temps seulement, matière et antimatière ont coexistées. Mais une faible hausse de température a permis à la matière de gagner le monopole de la forme atomique.
— C’est ce que nous avons cru pendant des siècles également, renchérit Tom. Mais il n’en est rien.
— Ainsi, c’est donc cela le secret de ces bordures et la cause de toutes ces anomalies ?
— Il n’y a pas d’anomalies, mon ami. Nous sommes d’un seul et même univers, mais chacun de notre côté du miroir. L’énergie est une forme de vie si subtile. Ne pas s’attacher à un corps nous a fait gagner tellement de temps pour nos recherches et notre compréhension de l’univers.
— Alors pourquoi avoir attendu si longtemps pour nous l’annoncer. L’humanité doit le savoir, dit Thomas avec un fond de reproches.
— Parce que ma partie d’univers maîtrise aussi le temps. L’humanité ne doit pas venir en des lieux tels que celui-ci. Tu sais fort bien toutes les destructions que peut engendrer la rencontre entre matière et antimatière.
— Mais si nous restons aux bordures.
— Vous ne vous arrêterez jamais aux bordures. C’est dans votre nature que de toujours repousser les frontières. Mais les contacts futurs détruiront nos deux mondes et nous ne pouvons nous le permettre.
— Alors pourquoi suis-je là ? Pourquoi cette mission ?
— Je vais tout t’expliquer. Je te le dois bien, dit Tom en s’approchant de Thomas et en superposant son image au corps de son ami.

Lorsque le module réintégra le vaisseau, Vlad Topor, Tancrède Moulin et Thomas Loherty en descendirent sans dire une seule parole. Ils avaient fait de même durant tout le trajet de retour, en ne répondant à aucune des questions en provenance de l’Orgueil Sélénite. Ce fut Thomas qui brisa enfin le silence alors que tous les membres de la mission étaient rassemblés autour des trois hommes.
— Rien, il n’y a rien. Le module n’a pu accomplir sa mission, une trop grande distorsion spatio-temporelle nous a empêchés d’observer quoi que ce soit.
— Nous en enverrons donc une autre dès que possible, dit le commandant Collins.
— C’est impossible commandant, le reprit Thomas.
— Comment cela impossible ?
— Ces équations, il tendit au chef de la mission une liasse de papier. Je les ai rédigées alors que nous étions en orbite. Elles expliquent les distorsions, il n’y a rien à voir de particulier derrière cette lune. Vous en avez vu des milliers comme celle-ci. Mais nous avons enfin notre explication.
— Alors, le commandant réfléchit quelques instants et reprit, je déclare officiellement que, dès que les ordinateurs auront corrélé vos résultats, nous pourrons retourner sur terre.
Le soulagement se lisait sur tous les visages. Jamais l’homme ne s’était aventuré aussi loin dans l’univers. Maintenant, si les calculs de Thomas s’avéraient exacts, cela ne serait plus nécessaire car il n’y aurait plus rien à découvrir.

C’est ainsi que prit fin la mission de l’Orgueil Sélénite. Elle emportait en ses flancs le professeur Thomas Loherty qui allait, les années suivantes, donner à l’humanité ses théories nouvelles sur la relativité galactique et permettre à cette dernière de trouver dans son petit coin d’univers tout ce dont elle avait besoin en matière d’énergie, de connaissance et de pouvoir.
Vers la fin de sa vie, on prétend que Thomas Loherty passa le plus clair de son temps à observer le ciel, chaque soir.

Tom aimait les étoiles. Les corps célestes de son univers d’origine n’étaient pas aussi brillants ni aussi attirants. Il comprit ainsi pourquoi les hommes avaient tant rêvé d’elles. Il les en avait guéris en leur apportant les réponses qui endormiraient leur désir d’étoiles pendant quelques millénaires encore. Il savait pourtant que ce désir reviendrait bien un jour ou l’autre, lorsque les hommes seraient las de raison. Il faudrait alors leur envoyer un autre briseur de rêves.
En attendant, Tom vivait doucement. Seul. Sans ami. Sans autre souvenir de son seul ami que ce corps qu’il occupait depuis une rencontre tant attendue sur les bordures. Quelque part, loin du regard des hommes et de leurs machines, Thomas vivait une éternité paisible. Tom sourit, ajusta le châle sur ses épaules de mortel et rentra profiter du feu qui crépitait dans l’âtre.


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Re: L'ami des bordures

Message par Fatal1ty le Mar 5 Aoû 2008 - 22:52

Décidément, j'adore te lire étoile1
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Re: L'ami des bordures

Message par ludopapa le Mer 6 Aoû 2008 - 9:20

Je l'ai lu ce matin en petit déjeunant (ça n'a pas l'air comme ça mais c'est assurément symbolique de ce que je prend la lecture de tes textes au sérieux- le petit déj est pour moi un moment privilégié).

Alors j'ai beaucoup aimé, je trouve que tu aurais pu même développer un peu cette relation entre Thomas et Tom, faire trainer un peu développer. Plutôt que de propulser en quelques lignes Thomas à l'age adulte, et dans l'espace.

Autre "critique" (constructive j'espère), le fait que tu débute ton texte dans "le futur", ça n'est pas pour moi nécessaire, il aurait peut être mieux (ça n'engage que moi) justement de s'en tenir à quelque chose de très réaliste au début. La nanocrèche, les biobougies s'est pour moi "too much", d'autant qu'il y a un bon ressenti au niveau des rapports parents, enfants.

Autrement j'aime assez ton style, ça me fait penser à de la bonne vieille SF (Simak entre autre genre "Au carrefour des étoiles" où à du Sturgeon), tout en étant relativement "plus moderne" (ils n'employaient pas encore des termes faisant référence à la nanotechnologie).

Je n'oublie pas "La bille de laiton" que Despé a lu

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Re: L'ami des bordures

Message par Chris Duparc le Mer 6 Aoû 2008 - 20:45

Merci. Toutes les critiques sont bonnes à prendre.

Je sais, je m'en charge parfois auprès d'amis auteurs Laughing

Va falloir que je m'y remette un jour... à l'écriture

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Re: L'ami des bordures

Message par ludopapa le Jeu 7 Aoû 2008 - 9:54

Chris Duparc a écrit:

Va falloir que je m'y remette un jour... à l'écriture


Moi aussi, j'ai une histoire de vampire vaudou sur le feu... Lol
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Re: L'ami des bordures

Message par Fatal1ty le Jeu 7 Aoû 2008 - 10:52

ludopapa a écrit:
Chris Duparc a écrit:

Va falloir que je m'y remette un jour... à l'écriture


Moi aussi, j'ai une histoire de vampire vaudou sur le feu... Lol


Celui qui t'a mordu la jambe ? mdr
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Re: L'ami des bordures

Message par Chris Duparc le Jeu 7 Aoû 2008 - 19:36

Non, c'est une vieille histoire entre nous qui traite d'histoire des monstres dans la tradition populaire...

Je sais... sous des abords ludiques, nous entamons parfois des discussions intellectuelles ch... à mourir Laughing

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